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#témoignage : Du secteur pétrolier à la gestion des déchets médicaux

Du secteur pétrolier à la gestion des déchets médicaux, Alban nous raconte.  

30/04/2020

Alban Minko a souhaité découvrir un nouveau métier, toujours dans la maintenance industrielle il passe du secteur pétrolier à celui de la gestion des déchets médicaux. Séché HealthCare, spécialiste dans le traitement de déchet médicaux, forme et recrute au quotidien des personnes motivées avec ou sans expérience.

Bonjour Alban, quand es-tu arrivé chez Séché HealthCare ?  

J’ai commencé chez Séché Healthcare le 20 janvier 2018. Avant je travaillais dans le domaine pétrolier chez Schlumberger. J’ai fait une formation Bac+2 en maintenance industrielle.  

Un matin en faisant mes photocopies à l‘agence d’intérim j’ai vu cette annonce. Ma curiosité m’a poussé à postuler. Lors de mon entretien, j’ai été accueilli par Alexandre Le Hannier qui m’a présenté le projet et les missions qui ont vraiment éveillé mon intérêt pour ce poste. A la suite de l’entretien, Alexandre m’a proposé une embauche que j’ai naturellement acceptée. 

Comment s’est déroulée ton arrivée ?  

Lors de mon arrivée j’ai été formé par Pascal sur l’ensemble des machines et des processus. Aujourd’hui je m’occupe de l’ensemble des actions à mener autour des banaliseurs qui traitent les déchets infectieux.

Quelles sont tes missions au sein de Séché HealthCare ? 

Ma mission est triple. Je dois veiller à ce que les machines soient toujours en fonction. Pour cela, nous pratiquons avant tout de la maintenance préventive et dans le cas de problème de la maintenance curative.  

La maintenance préventive se traduit par le nettoyage régulier de certaines pièces ou la vérification des niveaux. Il y a également des pièces dites critiques, qui sont fortement sollicitées, que l’on change à intervalle régulier. Par exemple nous changeons le broyeur tous les ans ou encore nous vérifions la fiabilité de désinfection des machines tous les 3 mois en pratiquant des tests grâce à des portes germes.  

La maintenance ne se cantonne pas seulement aux machines mais bien à l’ensemble du matériel utilisé comme les bacs par exemple. Tout n’est pas réparable, notamment quand la sécurité est en jeu. Par exemple quand un bac est fissuré il est mis de côté.

Cette partie-là du métier demande une véritable rigueur et réactivité ; quand une machine tombe en panne il faut très rapidement trouver une solution pour la remettre en action afin de minimiser le temps d’arrêt qui est toujours très difficile à rattraper.   

La seconde partie de mon métier est de peser et de placer les bacs sur la machine, le reste du processus de traitement est automatique. 

Dans la machine les DASRI sont tout d’abord broyés pour obtenir un broyat d’une taille inférieure à 30 mm, puis véhiculés au travers d’une enceinte sous microondes assurant le chauffage aux alentours de 90°C au cœur du déchet. Les déchets entrent ensuite dans la trémie de maintien où la température est maintenue à plus 100°C pendant environ 1 heure grâce à des résistances électriques. Enfin, Le bac qui contenait initialement les déchets est quant à lui désinfecté à son tour.  

La 3ème partie est administrative. Nous devons scanner les bacs pour un soucis de traçabilité, gérer les BSD (bordereau de suivi des déchets) qui attestent au client le traitement du déchet. Nous avons également la gestion des stocks du matériel ; il faut que l’on ait le bon équilibre, assez de pièces pour gérer le quotidien et pas trop pour ne pas avoir de surcharge au niveau des stocks.  

Quels ont été les impacts de cette situation de crise sanitaire ?  

Le covid 19 nous a forcément impacté notamment sur la façon de travailler. La cadence est plus grande il faut donc redoubler de vigilance. En termes de sécurité nous avions déjà l’habitude d’avoir des équipements spécifiques nous avons donc renforcer et adapter notre équipement.  

En revanche le point positif de cette situation c’est que nous avons moins de blocage machine, surement dû au fait que nous avons moins de matériels non appropriés dans les bacs, comme les prothèses par exemple.  

 

Pour compléter les propos d'Alban, il est rappelé que les salariés dédiés à la gestion des DASRI sont spécialement formés aux risques inhérents à la nature des déchets qu’ils sont amenés à gérer et à prendre en charge. Les procédures, EPI (masques, solution ou gel hydro-alcoolique, lingettes de nettoyage, gants et combinaisons jetables…)  et modes opératoires ont été renforcés dans le cadre du COVID-19, afin de prévenir tout risque de contamination des équipes.    

Ces consignes sont appliquées de manière rigoureuse, l’ensemble des équipes ayant conscience de leur importance dans l’exercice de leurs activités. 

A noter également que le temps de formation d’un nouveau salarié est indicatif car il dépendra de l’expérience de la personne formée.

 

Contact Ressources Humaines : a.chatelet@groupe-seche.com

Contact Commercial : contactSHC@groupe-seche.com

Séché HealtCare